jeudi 29 juillet 2010

ANALYSE TECHNIQUE SIXIEME

Danou aka Woogy

Quand faut y aller, faut y aller! C'est bien de s'arrêter, plus dur de repartir. On a bien mangé, on s'est plus ou moins reposé, et je crois qu'en fait tout le monde à trouver la soirée.
Veille du départ je suis motivé. Réveil anticipé, mal au bide, besoin de faire le bilan...
Coup de froid, indigestion? Je ne sais pas mais en très peu de temps j'ai perdu toutes les forces amassées jusque là... Dur!! Je repars sans batteries. Au bout de 40 km je me demande comment je vais y arriver. Il va falloir que je puise, pas le choix. J'ai morflé mais j'ai réussi à tenir le coup. Je m'inquiète pour le lendemain, je crains de payer les efforts consentis. On verra! Là faut que je me repose, demain est un autre jour.

Thomas aka Pepito
Une petite journée de transition après la Rochelle et la côte vendéenne avec pour point de mire le bassin d'Arcachon, que fût cette descente sur Montalivet, petite station balnéaire et familiale assez sauvage. J'ai aimé le campement fait d'une bâche et deux cordes entre les pins à deux pas de l'Océan (on fait beaucoup de choses avec deux cordes et une bâche).
C'est aussi pour cela que je fais ce genre de voyage. La sensation du Robinson avec un confort restreint et des gens qu'on aime autour de soi ... Et quand la gaufre au nut n'est pas loin : le top !
PS la gamelle du Brice "version 2 à l'heure j'mets la roue dans le sable" a été assez funky à l'arrivée car pas de mal.


Glazou aka Brissou
Le Glazou nouveau est arrivé.
Et oui après 4 jours de galère où je subissais plus le vélo que le reste, enfin le plaisir arrive !!!!!
J’ai les jambes et le moral est au beau fixe (il a toujours été bon mais là il est au top). Le seul petit problème a été l’arrêt (obligatoire certes) à Royan où là je me suis endormi d’ennui !!!! Car oui chers lecteurs pour satisfaire votre curiosité (bien naturelle) nous nous sommes arrêtés dans un bar avec wifi pour publier quelques articles. Nous devions y rester 1h mais vu la GRANDE qualité de l’internet de ce bar, l’heure s’est transformée en éternité pour votre serviteur. La sieste devenait obligatoire !!!
Bonne journée, aprèm, soirée...

A nous l'Aquitaine !

Fini les vacances, il faut repartir. Levé tôt, départ vers 9h, Brice, Daniel et Moi assistons impuissants à la séparation déchirante de l'équipe Donald !! Et c'est parti pour 65km jusqu'à Royan, dans un premier temps, avant de prendre le bateau et passer en Aquitaine pour faire quelques kilomètres supplémentaires.
Le temps est pourri, grisaille et bruine permanente, mais la fraîcheur fait du bien et les routes sont agréables. A mi-chemin de Royan, nous atteignons Rochefort, une ville hyper triste, qui contraste avec la beauté de La Rochelle qu'on vient de quitter. Mais ensuite, le paysage est plus sympa malgré la pluie, puisque nous traversons les Marais Salans et les bassins à huîtres de Marennes Olerons. Contrairement aux 4 premières étapes, Brice est en grande forme, mais Dani est tout blanc depuis le matin. Apparemment, il a trouvé la soirée mais ça lui a pas réussi ...
On arrive à Royan vers 14h, finalement, par les routes de campagne, ça faisait 78km. Sur place, on prend le temps de se restaurer, avancer sur le blog et boire un café en terrasse au bord de l'Océan. Royan, c'est une station balnéaire sympa, avec les plages en plein centre-ville, mais on voit encore, en regardant les constructions, les places, les petits monuments, les noms, qu'on est encore dans le nord de la France. Vers 18h, on prend le bac qui traverse l'estuaire de la Garonne, un petit trajet maritime de 20mn pour rejoindre l'autre rive et une nouvelle région : l'Aquitaine.
Là, ça commence à sentir vraiment les vacances : les pins, le sable, les gens en shorts et tongues, les pistes cyclables, etc ... Comme Danouze ne se sent vraiment pas bien, on décide de ne pas trop prolonger le trajet, quitte à en faire un peu plus demain et on s'arrête à Montalivet, grande plage de sable bordée de petites dunes et de pins. Comme les plages des Landes, l'activité principale y est le surf. On trouve assez vite un magnifique spot au milieu des arbres et comme il fait bon, j'ai passé ma 1ère nuit dehors.
Demain, direction le Bassin d'Arcachon et Gujan-Mestras, où vit notre amie Aline.

Les trucs et astuces de "Coach Yves" : la numéro 4

4- Sur grand plateau/grand pignon, si la chaîne donne du mou alors la chaîne est foutue mais vous pouvez rouler avec !


Merci Coach Yves !

mercredi 28 juillet 2010

ANALYSE TECHNIQUE CINQUIEME

Danou aka Woogy

Quoi de mieux pour récupérer qu'un super accueil et un cadre agréable avec piscine intégrée? Comme si je n'avais pas assez mangé la veille je décide de me re-péter le bide au petit déj' en prévision d'une petite séance de balnéo dans laquelle je place beaucoup d'attentes! Inutile de préciser que çà ne sera pas suffisant. Pas grave j'ai gardé assez de forces pour l'apéro! On a flâné un peu pour apprécier cette jolie ville puis direction le port avec une superbe vue! 1 heure et 4 bouteilles de vin plus tard, nous étions fin prêt à trouver cette fameuse soirée (voir l'article correspondant). Chargés à bloc nous sommes donc partis à l'assaut de la nuit Rochelaise. On l'a pas trouvée donc on l'a inventée. Tournée de shots méga express et ramassages de bouteilles sans propriétaires fixes pour l'équipe fêtards. Résultat d'une efficacité redoutable!! The rest is history!! Regardez les photos sur Facebook et vous comprendrez. Réveil au radar le lendemain donc petite tête dans la piscine obligatoire. La vraie journée de repos peut enfin commencer...

Glazou aka "el Enfoiro"

Piscine, shots et canardo !
Je n’ai pas grand-chose à dire de plus que Cooky sur la partie balnéothérapie/shots de vodka très agréable.
Depuis hier vous connaissiez Tommy le warrior et aujourd’hui c’est Tommy « el canardo». Bon ok il n’avait pas vu sa copine depuis un moment mais c’était marrant de le voir si mielleux et libidineux.


Thomas aka Canardo

Que dire, que dire? Effectivement je n'ai pas eu à gueuler le matin, pas de timing oblige.
J'étais bien content de rester une journée de plus auprès de ma Chérie.
Pour le "UNO", La classe il en faut parfois. Trop gagner peut agacer les autres alors j'ai laissé couler. Pour ce qu'il s'agit du Glazou et des autres, je résumerai "milieux et libidineux" à attentionné. Etre gentil en vers l'un et l'autre, et heureux de se voir (on n'en a pas trop eu l'occasion depuis fin janvier); tout cela ne me dérange pas. Je le dis haut et fort " Canardo for ever "!
PS Y'en a qui parle mais dans les faits ils ne font pas mieux. J'ai de la classe, vous dis-je. Les dossiers je ne les ouvre pas.

Elle est où la Soirée ?

Aaaaah, enfin un matin où on peut se reposer, ne pas regarder l'heure du départ, pour ne pas perdre de temps sur le planning de Thomas. On est à La Rochelle, ou plutôt Angoulins, petite station balnéaire à 5/6 km au sud. Et après un bon p'tit déj' made in "la boulangerie du coin", c'est l'heure de la balnéothérapie dans la piscine pour Brice et moi ...
Ensuite, on a bossé un peu sur le blog, puis c'est le moment d'aller en ville pour une visite et rejoindre Marie, une amie de Clara (la copine de Tom qui nous héberge, pour ceux qui n'ont pas suivi). La Rochelle, c'est avant tout le port et ses 2 tours de garde séculaires, ses remparts, mais aussi quelques petites rues et placettes qui lui donnent beaucoup de charme (pour comparer, ce sont ces petites ruelles moyenâgeuses sans trottoir, qui serpentent, comme on peut en trouver dans le Marais ou les vieux quartiers de Barcelone par exemple). Petite dédicace à notre guide touristique, Clara alias Bernardo, pour toutes les infos historiques qu'elle nous a donné, ainsi qu'à son acolyte Thomas alias Canardo, l'homme qui parle d'une ville sans la connaître ...
On s'arrête manger un morceau dans un grec dégueulasse, où le maître des lieux se passe la main dans les cheveux tout gras toutes les 30 secondes avant de te servir. En même temps, le slogan annonçait la couleur sur la devanture : "une autre vision du Kebab". On aurait dû se méfier ... Ensuite, mouvement de la petite équipe vers les remparts du port pour un petit apéro Monoprix très agréable, qui nous a retourné le cerveau en peu de temps. A 20h, on était fait !!
Et là me vint une question cruciale : "Elle est où la soirée ?" A la Guignette, un bar étudiant pas loin !! Mais c'est fermé, alors de nouveau cette interrogation existentielle : "Elle est où la soirée ?"
Dans un resto où bosse une copine des filles sur la rue piétonne ? Une bouteille de vin plus tard, on se déplace vers le Pub Irlandais du Port, mais bordel elle est où cette soirée ? Après quelques pintes et un bon Fish & Chips, direction le bar de d'jeuns des "Mauvais Garçons" et une mémorable succession de shots, principalement pour Brice, Daniel, Moi et Charlotte, une amie d'amie au décolleté plongeant comme les gorges du Verdon (ou le Grand Canyon, c'est comme vous préférez) !! L'équipe Donald s'est un peu moins lâché, mais on a quand même tous fini bien attaqués, prêts à rentrer en taxi à la maison, mais sans avoir répondu à LA question du jour : Elle est où la soirée ?
Enfin rentrés, baignade à poil obligatoire avec l'équipe Shots, puis dodo.
En fait, dans la journée, on avait décidé de rester un jour en plus, pour avancer sur le blog, récupérer du bocage vendéen et surtout que Tom puisse profiter un peu de sa chérie qu'il n'a pas beaucoup vu depuis le Mexique. On n'est pas des animaux quand même. Donc 2ème grasse mat', journée à la cool au bord de la piscine, barbecue/plancha et méga partasse de Uno, où l'équipe Cyclamak s'est fait torcher pour la 2ème fois de suite par notre hôte, politesse oblige ...
Demain, par contre, fini la rigolade : c'est Royan puis l'Aquitaine qui nous attendent !!

ANALYSE TECHNIQUE QUATRIEME

Danou aka Woogy :
Cauchemard from Thouars
Tout avait bien commencé, ou presque! Jambes lourdes et douloureuses au réveil à cause des côtelettes ingurgitées la veille. Peu importe l'appétit est de mise... jusqu'à la 72ème côtelette qui a eu définitivement raison de ma sympathie pour le bocage vendéen.
Dans les roues de Stéphane Contador, enfin, à quelques mètres. Pas toujours évident mais motivant quand on aime pas lâcher.
Si il n'y avait que çà... Trajet sans fin: erreurs de calculs sur les trajectoires, problèmes techniques, panneaux de signalisation blagueurs!! La blague commence à être lourde! Le compteur kilométrique s'emballe, les muscles se tendent prêts à rompre et le mental commence à craquer pour tout le monde sentant l'apéro s'éloigner encore et encore.
Finalement, après avoir eu mille fois envie de détruire puis de faire fondre mon vélo par mille degré celcius, nous arrivons à destination de notre 2ème étape de confort, et du 1er break. Celui là on va l'apprécier, vous pouvez nous faire confiance. D'ailleurs, ma bière m'attend!!

Thomas aka Le Boss

Super décollage, enfin dans les temps !! Nous avons réorganisé les choses : 2 personnes vérifient le matériel pendant que deux personnes montent le camps. Ca roule ! Au petit matin de cette étape vers la Rochelle, l’équipe n’a pas été super soudée au démarrage. De petites tensions liées à la fatigue ont été à l’origine d’une petite engueulade. On avait Brice devant et seul, Daniel intercalé super vénère (l’adrénaline ça marche), Stéphane et moi essayant de revenir. Je leur ai montré qui était le bosse : une montée à 45km pour ramener le Daniel et une deuxième poussée pour raccrocher Brice. Là j’avais les cannes à Contador !
On en a chié pour arriver à Angoulins ! A titre personnel, je crève 2 fois.
La première crevaison revient à l'état catastrophique des routes de nos beaux villages français, la deuxième à une belle faute de débutant. En remontant la nouvelle chambre j'ai zappé de vérifier le pneu et d'en extraire le jolie petit cailloux. La fatigue n'a pas aidé. Résultat je me retrouve en solo à 15km de l'arrivée. Dans ma grande candeur, j'avais insisté pour me débrouiller au milieu de la pampa devant un primeur qui possédait 15 camions donc un compresseur : pas folle la bête ! Je regonfle à 6 bars. Je repars en me disant que cela va tenir. Et puis y a plus personne pour m'emmerder.
Cela a tenu jusqu’à 7 km de l’arrivée. A moitié perdu et hyper vénère contre des panneaux pourris, j’étais à deux doigts de tout péter.
J’ai finalement retrouvé la troupe en roulant sur la jante puis ma chérie. Je ne raconte pas la suite...

Glazou aka "Je roule à 10m"

La Vendée ou l’enfer sur terre
5ème jour, mes cuisses sont dures et après une nuit au Pôle Nord (car oui il a fait très froid) je ne me sens pas au mieux mais bon, 2 Advil et c’est reparti pour un tour. Dès le début de la journée, je rentre en enfer !!!
Je suis tellement à la masse que sur une côte d’1 Km, Cooky me met 600m.
Le point du jour, c’est Tommy le warrior, monsieur crève 2 fois, il n’a plus de chambre à air de rechange, mais il continue (tout seul car monsieur n’a pas aimé qu’on lui dise quelque chose) au risque de tout casser !!!
Mais heureusement rien ne casse !!!!
A plus

Les trucs et astuces de "Coach Yves" : La numéro 3 !



3-La boîte de serre câble utile en toute circonstance. Tout serrer : les câbles aux cadres, les compteurs aux guidons, etc.

Merci Coach Yves !